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Reblogged /// Authors’ rights: The Bregović Case

This article was first published on Ghetto Folk and has been moved due to editorial changes.

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Was Goran Bregović avare of authors’ rights? Did he steal music and the money due to original authors? Only a dedicated court could tell. Because of the song “In The Death Car” (from Arizona Dream soundtrack, 1993, Mercury – cover of Solenzara (1992, President – written by Dominique Marfisi, performed by Régina & Bruno) he has already been convicted of plagiarism.

Read the original article on french blog Romani Muzika.

A question as old as authors’ rights societies themselves that illustrates general practice in traditional music: the re-use of unprotected music (sometimes because they are written in countries that have no authors rights protection system) into popular and protected songs, with no notice of original artists. Just pick up some music into African or Asian musical repertories and you’ll be quite sure that nobody will take you to a court.

Sometimes sampling raises questions, like when the sample itself is the main harmonic structure of the song, of when voices play a major role. Trying to make money out of a song created this way without credit of original artists is dubious, to say the least. The argument often raised is that original artists are difficult to find. Julien Radenez’ work, as exposed in this article, testifies that it’s not true. Not forgetting to credit Bregović for its own role into making this music popular.

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Rebloggé /// Musique et droit d’auteur, l’affaire Bregović

Cet article a été importé depuis Ghetto Folk dans le cadre d’une réorganisation de nos contenus éditoriaux.

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Goran Bregović connaissait-il les mécanismes de la propriété intellectuelle ? S’est-il approprié des œuvres et arrogé des droits d’auteur ? A-t-il perçu des redevances indues ? Seul un tribunal compétent est habilité à juger l’affaire. A cause du titre In the death car (extrait de la bande originale du film Arizona Dream, 1993, Mercury), reprise de Solenzara (1962, Président) de Dominique Marfisi (interprété par Régina et Bruno), la justice l’a déjà reconnu coupable de contrefaçon (plagiat).

Article original à lire ici sur le blog Romani Muzika.

Une problématique vieille comme la Sacem et qui illustre ces pratiques malheureusement fréquentes en matière de musique traditionnelle : la réutilisation d’œuvres non protégées (parfois parce qu’elles ont été créées dans des pays où il n’existe pas de protection du droit d’auteur) dans des œuvres plus grand public qui sont ensuite déposées et ce, sans mention des artistes originaux. Il suffit de piocher dans les répertoires d’Afrique ou d’Asie notamment pour être à peu près certain de ne jamais être poursuivi efficacement par les artistes originaux.

Parfois, c’est la technique du sampling qui pose problème, par exemple lorsque le sample utilisé constitue en fait toute la trame harmonique du morceau, ou que les voix y jouent un rôle de premier plan. Tenter de faire une utilisation commerciale d’une oeuvre créée sur ces bases et qui ne ferait pas crédit des artistes originaux relève d’une démarche pour le moins douteuse. L’argument souvent avancé par les indélicats est celui de la difficulté à retrouver ces artistes. Le travail de Julien Radenez, exposé dans cet article, prouve pourtant le contraire en quelques lignes, sans oublier pour autant de saluer le travail de Bregović qui a permis de populariser toute une musique.